Pièces d'Or Françaises
Comparez les prix des pièces d’or françaises parmi 14 boutiques spécialisées. Napoléon 5 Francs, 10 Francs, 20 Francs et Marianne Coq : ces pièces historiques sont les plus échangées sur le marché français de l’or physique. Leur abondance garantit des primes parmi les plus basses et une liquidité inégalée en France. Exonérées de TVA.
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Les pièces d’or françaises : le pilier de l’investissement en or en France
Les pièces d’or françaises constituent le cœur du marché de l’or physique en France. Produites en centaines de millions d’exemplaires sous le Premier Empire, le Second Empire et la IIIe République, elles circulent abondamment sur le marché secondaire, ce qui maintient des primes attractives. Toutes sont en alliage .900 (90 % d’or, 10 % cuivre) et exonérées de TVA.
Les principales pièces disponibles :
Napoléon 20 Francs : 6,45g (5,81g d’or fin). La pièce d’or la plus échangée en France, toutes époques confondues. Existe avec les profils de Napoléon Ier, Napoléon III (tête nue, tête laurée), Louis XVIII, Charles X et Louis-Philippe. C’est le « billet d’or » de référence.
Marianne Coq 20 Francs : mêmes spécifications que le Napoléon (5,81g d’or fin). Frappée de 1899 à 1914, son design (Marianne par Chaplain, Coq gaulois) en fait la pièce française la plus recherchée des collectionneurs.
Napoléon 10 Francs et Marianne Coq 10 Francs : 3,23g (2,90g d’or fin). Le « demi-Napoléon », plus accessible en prix.
Napoléon 5 Francs : 1,61g (1,45g d’or fin). Le plus petit format, très accessible mais avec une prime élevée au gramme.
Questions fréquentes sur les pièces d’or françaises
Quelle pièce d’or française choisir pour investir ?
Le Napoléon 20 Francs est le choix optimal : prime la plus basse, liquidité maximale et reconnaissance universelle en France. La Marianne Coq 20 Francs est une alternative avec un potentiel numismatique supérieur. Le 10 Francs convient aux petits budgets, et le 5 Francs est surtout un objet de collection.
Pourquoi les pièces françaises sont-elles si liquides ?
Les Napoléon et Marianne Coq ont été frappés en centaines de millions d’exemplaires. Ils sont connus de tous les Français — pendant des décennies, les familles conservaient des « Louis d’or » comme épargne de précaution. Aujourd’hui, toutes les boutiques d’or, bureaux de change et même certaines banques achètent et revendent des Napoléon. Aucune autre pièce n’atteint ce niveau de liquidité en France.
Quelle est la différence entre un Napoléon et une Marianne Coq ?
Même poids, même pureté, même teneur en or fin. La différence est le design et l’époque : le Napoléon porte le profil d’un souverain (Napoléon Ier ou III), la Marianne Coq porte la Marianne républicaine et le coq gaulois (IIIe République). La Marianne Coq est plus recherchée par les collectionneurs et peut avoir une prime légèrement supérieure.
Les pièces d’or françaises se comparent-elles aux pièces bullion modernes ?
En pureté, les pièces françaises (.900) sont inférieures aux pièces modernes (.999 ou .9999). Mais leur prime est souvent plus basse grâce à leur abondance. En France, un Napoléon 20F se revend plus facilement qu’une Maple Leaf ou un Krugerrand. Pour une diversification internationale, les pièces modernes sont préférables. Pour le marché français, rien ne bat le Napoléon.
Quelle fiscalité pour les pièces d’or françaises ?
Exonérées de TVA (frappées après 1800, pureté .900). À la revente : taxe forfaitaire (11,5 %) ou régime des plus-values réelles (36,2 % avec abattement de 5 % par an dès la 3ᵉ année, exonération après 22 ans). Beaucoup de Napoléon étant achetés en boutique sans facture nominative, la taxe forfaitaire s’applique par défaut dans ce cas. Guide complet sur la fiscalité.
